Source : RTL Info (Yasmine Meziani) · Date : 06/10/2026 · Article résumé
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Née d’une contestation des réformes de l’enseignement, la mobilisation des élèves s’étend désormais au coût des transports, des études et de la vie, ainsi qu’à la place des jeunes dans la société. RTL Info a réuni Logan Verhoeven, directeur du Comité des élèves francophones, et André Grenier, administrateur général de Wallonie-Bruxelles Enseignement. Pour le premier, le mouvement traduit « un ras-le-bol général » : des dispositifs d’écoute existent, mais aucune mesure concrète ne suit, et la plupart des jeunes mobilisés n’ont pas le droit de vote. Il plaide pour un dialogue où les élèves seraient réellement associés aux décisions. André Grenier reconnaît le droit des élèves à manifester, mais estime que l’école doit rester un lieu de dialogue et s’inquiète de la présence de perturbateurs extérieurs qui ternissent l’image du mouvement.

